Le Stade Montois Omnisports réfléchit à sa nouvelle maison

Le Stade Montois Omnisports réfléchit à sa nouvelle maison

Depuis peu, le siège de la place Pancaut a été mis en vente par le club, qui réfléchit sans cesse à de nouveaux projets.

Certains ont repéré, dans une agence immobilière, la possibilité d’acheter le siège du Stade Montois Omnisports, sis place Pancaut, juste à côté du commissariat. Rien n’est acté, mais l’idée fait son chemin, et le club montois pourrait se trouver un nouvel écrin. « Avec le siège actuel, nous avons une problématique d’accessibilité au premier et au deuxième étage, explique le président de l’Omnisports, Lionel Gaüzère. L’intérêt est d’être en centre-ville, mais nous nous questionnons aussi quant au stationnement lorsque nous avons des réunions. Alors, nous nous sommes posé la question : pourquoi ne pas changer et aller ailleurs ? » Une fois l’estimation faite, l’immeuble a été mis en vente. « Si on vend, demain on trouvera toujours une solution », sourit Lionel Gaüzère.

Plusieurs pistes

« Dans notre esprit, pour notre siège, il nous faut quelque chose de plus adapté à notre mode de fonctionnement d’aujourd’hui. Il faut que l’on optimise. Par exemple, on n’a peut-être pas besoin d’une salle de réunion qui peut accueillir 80 personnes comme en ce moment », note le président. « Pour l’instant, on ne sait pas, mais on a des pistes », confie-t-il. Deux pistes, mais qui sont visiblement à creuser. « On aimerait idéalement avoir quelque chose de plain-pied et au cœur de nos activités », poursuit le président Lionel Gaüzère. Un nouveau siège pourrait-il être construit en plein cœur de la Plaine des jeux ? Rien ne filtrera.

La question est pourtant au cœur des projections du Stade Montois Omnisports. « C’est aussi un investissement financier, même si on vend le siège. Cela n’engage pas que nous, mais les membres des trente ou quarante prochaines années. C’est pour les générations futures », assume le président, qui veut présenter un projet adapté à ce que le Stade Montois Omnisports est aujourd’hui et surtout à ce qu’il sera à l’avenir. Il faut donc se projeter, imaginer la suite pour tout un club qui compte 35 sections. « Il faut penser à demain, mais aussi à comment on va fonctionner après-demain, tout en étant réalistes sur le coût », note Lionel Gaüzère. Toutes les sections s’appuient sur les salariés du siège, où il y a actuellement un service transversal de Direction des ressources humaines et de comptabilité, mais aussi 35 boîtes aux lettres.

Les courts de la Pouillique

Ce n’est pas la seule nouvelle, les courts de tennis de la Pouillique, avec trois courts couverts, dont deux en résine et un en terre battue pour une surface de 6 000 mètres carrés, sont également en vente. « Ils ont un coût d’entretien, cela représente aussi des impôts fonciers. On les utilise quand il ne fait pas beau, mais c’est aussi emprunté par d’autres communes, le contrôle des accès est assez contraignant », reconnaît le président. À ses yeux, toute la vie du tennis est à La Hiroire, où l’argent de la vente pourrait servir éventuellement à couvrir les courts. « On est en pleine réflexion sur la structure, assure Lionel Gaüzère. Tous autant qu’on est, salariés, bénévoles, éducateurs, on pourrait améliorer tout ça. »

 Le Stade Montois Omnisports semble avoir sans cesse des fourmis dans les jambes. « Ça nous évite de ronronner, assume Jean-François Gaube, l’un des vice-présidents de l’Omnisports. On s’appuie sur les compétences des uns et des autres. » Ce projet d’avenir, ils désirent le mener tous ensemble, afin que leur future maison commune leur ressemble et les amène à porter toujours aussi haut les couleurs jaune et noir dont ils sont si fiers.

Sud-Ouest  

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